​CISSS libre parole

Au moins un million d’examens, de traitements et d’interventions inutiles sont effectués dans les milieux de soins de santé chaque année au Canada. Cela signifie que des centaines de milliers de Canadiens sont possiblement exposés à des préjudices en raison de soins inutiles.

Madame la Vérificatrice générale, Nous voulons attirer votre attention sur des questions fort préoccupantes pour l'évolution de notre système de santé, questions qui mériteraient, selon nous, des travaux de vérification. 

STÉPHANE LAPORTE LA PRESSE
Pour reconduire les gens qui ont trop fumé de « pot », durant le temps des Fêtes, on va créer Opération Yeux rouges.

​Il faut recréer des entités centrées sur le patient, plus près du citoyen, 

​Dans le dossier du financement de la santé, le gouvernement Couillard demande fermement à Ottawa une hausse annuelle sans condition de 6 % par an des transferts fédéraux.

Estimant qu’un établissement de santé a contourné la loi en tenant un appel d’offres « illégal », l’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec (ARIHQ) s’adresse aux tribunaux pour demander une suspension dudit contrat.

Des fois c'est mieux de prendre du temps avec ses patients.

.Le ministre de la Santé et des Services sociaux s’est dit « étonné » par les propos de médecins selon lesquels son ministère se serait ingéré dans la formation médicale, comme l’a rapporté Le Devoir mercredi.

​Le Québec se prive de près de 400 nouvelles infirmières par an en raison du manque criant de stages disponibles pour les immigrantes qui ont obtenu un diplôme à l’extérieur de la province.

​Le 18 juillet 2016  ​L’entente de principe prévoit aussi des budgets pour l’embauche de nouveaux médecins et un meilleur accès aux soins primaires, indique le gouvernement. Les détails de l’entente seront connus après le vote de ratification du conseil de l’OMA, en août.

​La réforme échevelée, centralisatrice et abusive de ce politicien imbu de pouvoir aura conduit à une désorganisation des services sociaux dont les intervenants, gestionnaires et enfants confiés aux services de protection de la jeunesse auront peine à se remettre.

​L'accès aux médecins spécialistes ne s'est pas amélioré comme le souhaitait le ministre de la Santé​

Dernièrement, je me suis surpris, en taxi, au restaurant, à ne plus oser dire que je suis médecin. Quand on m’a posé la question, je me suis entendu répondre que je travaillais dans le milieu de la santé.

​Malheureusement, alors que nous vivons plus vieux, c’est souvent au prix d’une perte d’autonomie, car ce ne sont pas nécessairement des années en « bonne santé » qui se sont ajoutées.​

​Elles débordent tellement que c’en est presque devenu un rituel, surtout durant la saison de la grippe. Mais pourquoi ? Il n’y a donc personne pour prévenir les coups ?​

La réforme Barrette a créé un « désordre administratif » dans le réseau de la santé, et des enfants de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en paient le prix, vient de dénoncer une juge en demandant une vaste enquête de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Le déclencheur : les droits d’un enfant de 5 ans « ont été lésés » ​

Se disant « déçue » du peu d’intérêt accordé aux usagers et aux citoyens dans le système de santé québécois, Élaine Hémond a démissionné du conseil d’administration du CHU de Québec en mars dernier, a appris La Presse.

​Nous avons mené une étude pour en avoir le cœur net. Les résultats sont sans équivoque : la place de la population dans l'administration des établissements du réseau a fondu comme neige au soleil au rythme des différentes réformes mises en place depuis 2002.​

​Panique ! Le seul médecin en exercice dans une petite ville prend sa retraite. Vite, les citoyens se mobilisent pour en trouver un autre. Mais comment l’attirer ? ​

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a assoupli sa position sur les ratios patients-infirmière, mardi, cédant finalement aux pressions, en acceptant d'examiner les façons de revoir ces ratios à la baisse partout au Québec.


La CSN demande au gouvernement de renoncer à la sous-traitance de ce type de soins, offert traditionnellement par des auxiliaires familiaux par l’entremise des CLSC.

La création des supercliniques annoncée en début de semaine par le ministre de la Santé Gaétan Barette suscite son lot de réactions à Drummondville. Si certains veulent donner la chance au coureur, d'autres estiment que le modèle n'amènera absolument rien de positif au Centre-du-Québec.

​Un système de santé qui repose sur le privé peut favoriser les traitements les plus coûteux même s’il existe des alternatives à moindre coût. Rosenthal prend l’exemple d’une chirurgie appelée « Mohs » et qui est utilisée pour le traitement du cancer de la peau. Il s’agit d’une procédure relativement complexe et fort coûteuse. 

Le 18 juillet 2016 Pendant ce temps, des médecins qui travaillent à l’hôpital ne peuvent diminuer leur tâche pour travailler davantage en cabinet, même s’ils le désirent. « Ça désorganise complètement le réseau, constate le Dr Landry. J’ai des collègues qui voudraient aller faire du cabinet, mais qui en sont empêchés parce qu’il y a des trous dans la liste de garde à l’hôpital. » 

Il faudra se rendre à l’évidence qu’à force d’activer la machine, on pousse l’humain à l’erreur.

MON CLIN D’ŒIL STÉPHANE LAPORTE
Ce qui est bien, c’est que maintenant les médecins vont faire tellement d’argent qu’ils ne voudront plus aller en politique.

Si la nouvelle d'un réinvestissement en santé est globalement bien accueillie dans la population et dans le milieu de la santé, d'aucuns estiment que les montants annoncés ne permettront jamais de réparer tous les torts causés au réseau ces dernières années.

Dans un geste sans précédent, des ex-ténors du réseau de la santé sollicitent une vérification urgente de la vérificatrice générale sur les impacts de la réforme du ministre Gaétan Barrette, notamment sur les patients. 

Face à l’explosion de la rémunération des médecins, Québec s’est efforcé d’atténuer le choc de la facture qui l’attendait au détour en renégociant les engagements passés et en les étalant sur une plus longue période. 

Les compressions minent les services prioritaires, selon la CSN

​Gaétan Barrette juge qu’il n’a pas à agir par rapport à un jugement rendu il y a deux semaines en faveur de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ).​

La main mise complète
du ministre Barrette sur l'information!

« Présentement, les politiciens clament qu'on a jamais eu autant de médecins. Je ne veux pas être prophète de malheur, mais je crois que les choses vont empirer », dit le Dr Simon-Pierre Landry, omnipraticien travaillant à l'hôpital Laurentien de Sainte-Agathe-des-Monts..

​À l’origine, les GMF devaient être une structure qui fonctionne en complémentarité avec les Centres locaux de services communautaires (CLSC), selon l’esprit du rapport Clair.

L’absence de médecins les soirs et fins de semaine à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec (IUSMQ) est inacceptable et risquée, dénoncent des dizaines de psychiatres et collègues d’autres disciplines dans une lettre ouverte au Devoir.

En ce début avril, elle  s’adresse à Monsieur Barrette qui n’a rien à cirer des propos des cadres supérieurs de la santé et des services sociaux, non plus que des propos de quiconque à toute fins utiles...

​Temps supplémentaire obligatoire (TSO), personnel insuffisant et à bout de souffle : les conditions de travail dénoncées depuis plusieurs semaines par les infirmières n’ont rien de neuf. Ce qui est nouveau, c’est qu’elles semblent être écoutées à Québec. Vont-elles enfin réussir à faire renverser la vapeur ?​

​Le député caquiste François Paradis a accusé jeudi le ministre Gaétan Barrette d’être en «totale contradiction» quand il dit être obligé de respecter sa signature avec les médecins spécialistes, alors qu’il a déposé le projet 160 «qui donne au gouvernement le droit de ne pas respecter sa signature».​

​​J'ai décidé de faire ce métier pour pouvoir travailler en milieu hospitalier et toucher aux soins actifs. Malheureusement, je suis confinée à travailler en hébergement soins longue durée où je fais face à une clientèle présentant de lourds problèmes cognitifs. Sans réelle formation à cet effet...

Le plan de contingence, c’est fonctionner en serrant la ceinture de deux crans de plus. C’est faire ce qu’on peut avec pas assez.

​«Le démantèlement des CLSC sans trop savoir pourquoi, ni trop savoir vers où on s'en va»

27 juin 2016 

​Être payées plus pour travailler moins  ​Une augmentation de salaire ne conduit pas nécessairement à plus de travail. Le gouvernement du Québec le constate à la dure dans le dossier des médecins !​

​« Il n’y a rien de plus frustrant que de voir un patient en consultation, de lui prescrire un médicament et de l’entendre dire qu’il ne pourra pas le payer »

1) Le déni 2) La colère 3) La négociation 4) La dépression 5) L'acceptation Des changements dans le chaos

MYRIAM LE BLANC MÉDECIN PSYCHIATRE QUÉBÉCOISE ET DÉTENTRICE D’UNE MAÎTRISE EN ADMINISTRATION DE LA SANTÉ, ACTUELLEMENT EN FORMATION POSTDOCTORALE (FELLOWSHIP) À TORONTO
En apprenant récemment que les membres de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) recevraient des sommes importantes de plusieurs millions de dollars afin de bonifier les salaires, j’ai eu un grand malaise. 

​Situation catastrophique à l’urgence aujourd’hui. Des heures d’attente, toutes les civières prises, aucun patient ne sera vu cette nuit, manque de personnel, administration de l’hôpital dépassée, des patients vont mourir sans être vus.​​

Vous avez accès au rapport complet du protecteur du citoyens ici même en hyperlien.

Le système de santé communautaire en est en danger, selon le SCFP. «Objectifs ambitieux mais sans moyens appropriés»

​Les médecins, naguère demi-dieux dans l’imaginaire populaire, sont tombés de leur piédestal. Et la question de leur rémunération est devenue un boulet pour le gouvernement libéral, un boulet qui risque, plus que n’importe quel autre facteur, d’entraîner sa chute aux prochaines élections.​

Le ministre Barrette se dit au fait du problème (Mauvais signe)
En entrevue à TVA, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, assure qu'il est au fait du problème.
«Je me suis engagé à régler cette problématique-là avant la fin de notre mandat. Nous sommes sur le point de conclure», dit-il.

Un nombre record de postes de résidents en médecine de famille sont restés vacants cette année au terme du jumelage annuel dans la province.

Les nouvelles règles d’attribution de postes en médecine de famille continuent à susciter la grogne et l’inquiétude, au point où de jeunes médecins se cherchent un emploi à l’extérieur du Québec.​

À lire absolument!

BRAS DE FER ENTRE BARRETTE ET LE GOUVERNEMENT
L’entente conclue avec les médecins spécialistes viendra-t-elle compromettre les engagements du ministre de la Santé envers les infirmières ? Gaétan Barrette réclame une hausse de 5,2 % de son budget, alors que le Conseil du trésor prévoit plutôt lui accorder une hausse de 4 %, a appris La Presse.​

​Grâce à des demandes d'accès à l'information, La Presse canadienne a révélé que les heures supplémentaires effectuées par les infirmières et les infirmières auxiliaires étaient en augmentation.

Pour l’utilisation optimale des fonds publics, on repassera !

​Est-ce logique que les médecins contresignent ainsi les prescriptions d’orthèses-prothèses, aides techniques à la posture déjà évalués par des physios-ergos-orthophonistes-orthésistes qui ont une formation spécifique dans ce domaine…​

«Écris pas ça, mais on est assez payés.»
Presque chaque fois où je faisais une entrevue avec un médecin, il sentait le besoin, quelque part dans la conversation, de mettre ça au clair.


​Le gouvernement Couillard décaissera deux milliards de dollars de plus sur dix ans pour rémunérer les médecins spécialistes — et ce montant pourrait bien augmenter, révèlent les grandes lignes de l’entente avec la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) qui ont été dévoilées vendredi. 

​Le ras-le-bol des infirmières: symptôme d’une privatisation en devenir?
Le constat est unanime : l’effritement du secteur public de santé est à l’œuvre au détriment d’un déploiement en douce du privé.

Il y a tant de travail à faire en recherche encore

​ La protectrice du citoyen mentionne que des établissements de santé ont éliminé des services ou réduit le temps consacré à certaines tâches.

 Raymonde Saint-Germain va jusqu’à dire que « certains choix se sont faits au détriment des citoyens ». Ce sont en particulier les personnes les plus vulnérables qui écopent, selon elle. Voici quelques faits saillants.